| dimanche 06 juillet 2008, a 09:56 |
| Tour de France 1903 |
Le premier Tour de France se tient du 1er juillet au 19 juillet 1903.
Généralités
Le départ de la première étape est donné le 1er juillet à Montgeron, banlieue sud de Paris, devant le Café « Le réveil matin » à 15h16.
Le parcours compte 6 étapes pour 2 428 km.
80 coureurs engagés, 60 seulement s'alignent au départ, 21 sont à l'arrivée. Le peloton est majoritairement français avec 71 coureurs ; 3 Belges, 3 Suisses, 2 Allemands et l'Italien de Paris Rodolphe Muller, complètent la liste des engagés.
Organisateur du Tour, le quotidien sportif L'Auto offre 20 000 francs aux vainqueurs : 3 000 pour le vainqueur du classement général final, 2000 pour le deuxième, 1 200 pour le troisième, 800, 500, 250, 200, 100, et 50 aux suivants. Le vainqueur de l'étape Paris-Lyon reçoit 1 500 francs ; 700 francs, seulement, pour le vainqueur de l'étape Toulouse-Bordeaux. Chaque coureur encore en course reçoit tous les jours un défraiement de 5 francs.
La moyenne du vainqueur est de 26,450 km/h.
Les cinq premiers du classement général final courent sur des bicyclettes « La Française ».
Organisée par le quotidien sportif « L'Auto », l'épreuve n'est suivie du départ à l'arrivée sur la route par un seul journal : « La Revue Sportive ». Géo Lefèvre, journaliste de L'Auto, se contente en effet de couvrir départs et arrivées en effectuant le trajet des étapes en train. Il rate même l'arrivée de Garin à Lyon...
On estime à 100 000 le nombre des spectateurs présents le long du parcours en province ; plus de 20 000 spectateurs à Paris pour l'arrivée finale.
60 partants , 21 classés
1 Maurice Garin en 94h 33' 14‘'
2 Lucien Pothier à 2h 59' 21''
3 Fernand Augereau à 4h 29' 24''
4 Rodolphe Muller à 4h 39' 30''
5 Jean Fisher à 4h 58' 44''
6 Marcel Kerff à 5h 52' 24''
7 Julien Lootens à 8h 31' 08''
8 Georges Pasquier à 10h 24' 04''
9 François Beaugendre à 10h 52' 14''
1 Alois Catteau à 12h 44' 57''
1 Jean Dargassies à 13h 49' 10''
1 Ferdinand Payan à 19h 09' 02''
1 Julien Girbe à 23h 16' 52''
1 Isidore Lechartier à 24h 05' 13''
1 Josef Fisher à 25h 14' 26''
1 Alexandre Foureaux à 31h 50' 52''
1 René Salais à 32h 34' 43''
1 Emile Moulin à 49h 43' 15''
1 Georges Borot à 51h 37' 38''
2 Pierre Desvages à 62h 53' 54''
2 Arsène Millocheau à 64h 47' 22''
Les étapes
1re étape : Paris (Montgeron) - Lyon (467 km) le 1er juillet. Maurice Garin remporte l'étape en 17 heures, 45 minutes et 44 secondes devant son compatriote Émile Pagie, à 24 secondes.
2e étape : Lyon - Marseille (374 km) le 5 juillet. Le Français Hippolyte Aucouturier remporte l'étape, mais Maurice Garin garde la tête au classement général. Aucouturier n'est plus en course pour le classement général depuis son abandon lors de la première étape, il est toutefois autorisé, comme tous les autres éliminés, de prendre part aux étapes.
3e étape : Marseille - Toulouse (423 km) le 8 juillet. Le Français Hippolyte Aucouturier remporte sa deuxième étape sur le Tour ; Maurice Garin conserve la tête au classement général.
4e étape : Toulouse - Bordeaux (268 km) le 12 juillet. Le Suisse Charles Laeser remporte l'étape. Le Genevois n'est plus en course pour le classement général. C'est la première victoire d'étape pour un coureur non-français. Maurice Garin conserve la tête au classement général.
5e étape : Bordeaux - Nantes (425 km) le 13 juillet. Maurice Garin remporte l'étape et consolide sa position en tête au classement général.
6e étape : Nantes - Paris (Parc des Princes) (471 km) le 18 juillet. Maurice Garin remporte sa 3e étape sur le Tour et gagne l'épreuve en comptant près de 3 heures d'avance sur le deuxième du classement, Lucien Pothier. L'étape parisienne est toutefois fort disputée et se joue au sprint. Maurice Garin s'impose d'une seconde sur Fernand Augereau et le Belge Julien « Samson » Lootens d'une grosse seconde. Le chronométrage (ligne d'arrivée réelle) s'effectue à Ville-d'Avray, mais le parcours conduit ensuite le peloton au Parc des Princes pour un tour d'honneur et la remise des prix.
Liens
http://www.memoire-du-cyclisme.net/eta_tdf_1903_1913/tdf1903.php
http://www.letour.fr/
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| dimanche 09 décembre 2007, a 10:19 |
| Roger Carpentier, du CEV, est le premier pilote français à franchir le mur du son à bord d'un Mystère II. |
Roger Carpentier, du CEV (Centre d'Essai en Vol), est le premier pilote français à franchir le mur du son à bord d'un Mystère II.
Le mur du son
Explication du phénomène
Quand un mobile atteint la vitesse du son dans un fluide (comme un avion dans l'air par exemple), il se produit un phénomène de concentration de l'onde de surpression qui provoque une onde de choc (qui peut être entendue dans l'air). Ainsi, quand, à proximité, un avion s'est déplacé à une vitesse supérieure (ou égale) à celle du son dans l'air, on entend une sorte d'explosion ou bang supersonique, parfois un double bang. Ce phénomène accompagne l'objet tant qu'il dépasse la vitesse du son ; c'est pourquoi le bang que l'on entend ne correspond pas au franchissement du mur du son, contrairement à ce que l'on croit souvent.
Le mur du son est un phénomène lié au domaine transsonique, Un écoulement autour d'une aile (autour d'une balle de fusil, c'est qualitativement la même chose), subsonique loin de celle-ci, est accéléré dans son voisinage jusqu'à atteindre Mach 1. Le retour au subsonique se fait à travers une compression brutale, l'onde de choc. Ceci entraîne une augmentation de la traînée et un décollement à l'aval de l'onde de choc qui se traduit par une instabilité analogue au décrochage.
Si la vitesse augmente à partir de là, l'onde de choc recule jusqu'à atteindre le bord de fuite et il se forme une autre onde de choc devant le bord d'attaque. Le mur du son est alors franchi : l'écoulement a retrouvé la stabilité avec le régime supersonique qui se caractérise par les deux ondes de choc à l'origine du double bang.
On notera que quand l'atmosphère est très humide, par un phénomène proche de celui qui produit la traînée blanche courante derrière un avion à réaction, le phénomène peut s'accompagner d'une condensation locale qui permet de visualiser l'onde de choc sous la forme d'une sorte de bouclier plus ou moins vaste qui précède légèrement l'avion.
On entendait sur les premiers avions supersoniques un double bang, mais souvent très proches et pas toujours faciles à distinguer. Le premier correspond à l'onde de choc issue du nez de l'avion et surtout du bord d'attaque des ailes, le second est formé sur l'empennage. Dans les avions modernes, la section de l'avion est ajustée de manière qu'il n'y ait pas de discontinuité de la section globale de l'avion, ce qui se traduit notamment par un pincement du fuselage à la jonction avec les ailes. À cause de cette forme générale, l'onde de choc à grande distance est à présent unique.
Origine physique du « bang » supersonique
Onde de pression et onde de choc
Le « bang » supersonique est une onde qui est à la fois de pression et de choc. Une onde de choc est un cas particulier d'onde, dont le profil a une très forte discontinuité. En réalité, il n'y a jamais de réelle discontinuité en physique, mais la variation au niveau de la « discontinuité » est telle que le phénomène devient qualitativement différent par rapport à ce qui se passe dans le reste de l'espace.
Signal de déplacement et vitesse du son
Une onde accompagne le déplacement de tout mobile dans un fluide (ici, un avion dans l'air). Elle vient de ce que l'avion qui force son passage dans l'air impose à chaque instant T une petite variation de pression (surpression due à l'intrusion, suivie d'une relaxation), qui se propage comme un signal pour les molécules d'air : « poussez-vous, l'avion arrive ».
Par définition, ce signal se propage à la vitesse du son, notée c. Si l'avion fait un déplacement élémentaire à un instant T0, au bout d'un temps t l'information parvient aux molécules situées sur une sphère de rayon c.t, centrée sur la position initiale de l'avion. Cependant, entre temps, l'avion a continué d'avancer.
Voir schémas dans Nombre de Mach. Les dessins explicatifs sont faits en deux dimensions, et la sphère en question y est figurée par un cercle. Cela ne change rien à l'explication, bien entendu.
Formation de l'onde de choc
Quand la vitesse de l'avion dépasse la vitesse c du son, au bout d'un instant T1 il a dépassé l'onde qu'il avait émise à l'instant T0 (puisqu'il va plus vite que le son). On montre facilement que le cercle correspondant aux deux signaux T0 et T1 (qui s'élargissent avec le temps) ont toujours une intersection.
Au point d'intersection de ces deux cercles, les deux signaux se superposent : l'un dit « poussez-vous l'avion arrive d'ici » et l'autre dit « poussez-vous vraiment, il arrive de là ». L'intersection des ondes fait que le signal est renforcé. En fait, l'avancement de l'avion étant continu, la superposition des ondes ne se réduit pas à une intersection, mais forme une caustique continue : l'enveloppe de tous les signaux, dont on montre qu'elle forme un cône.
Avant le passage de cette caustique, le signal n'est pas arrivé aux molécules. Au passage de la caustique, les molécules reçoivent brusquement le signal correspondant à toute une portion de la trajectoire, portion d'autant plus longue et en un temps d'autant plus bref que l'avion va vite.
Littéralement, se crée un choc, toute une armée hurlant en phase « poussez-vous, l'avion arrive » : le signal surpression / relaxation qu'une molécule reçoit prend une brusque marche d'escalier, techniquement décrite comme un « choc ». C'est cette alternance d'un pic de surpression et d'une relaxation, signal d'avancement extrêmement amplifié par le phénomène de caustique, qui peut briser les vitres.
Bang supersonique en altitude
En altitude, deux phénomènes se combinent : d'une part, l'énergie de l'onde est conservée dans le cône de choc, et donc se dilue quand ce cône s'élargit : elle est inversement proportionnelle à la distance de la source d'origine (ou au rayon du cône). D'autre part, l'atmosphère n'étant pas homogène, il y a des phénomènes de réfraction (exactement comme des mirages) qui font que l'énergie du choc tend à se dissiper vers le haut.
Du coup, les supersoniques en altitude ne s'entendent pratiquement pas au sol; il faut un passage à basse altitude pour que le « bang » supersonique ait un effet quelconque.
Origine de l'expression
Le terme de mur du son a une signification d'abord historique. En effet, lorsque les aviateurs de la Seconde Guerre mondiale ont commencé à s'approcher de cette limite, ils ont remarqué des phénomènes d'instabilité et un durcissement des commandes de l'avion. Cette combinaison a rendu l'approche de cette limite particulièrement difficile, au point que les aviateurs avaient fini par l'appeler le mur du son. Lorsque Chuck Yeager a franchi cet obstacle à bord du Bell X-S1 le 14 octobre 1947, le terme est quand même resté pour donner une description imagée d'une augmentation brutale de la résistance.
« Mur du son » est en fait une expression que l'on doit à un ingénieur britannique des années 40, W. F. Hilton, qui se demandait si un avion pourrait jamais dépasser la vitesse du son. Lorsqu'un avion vole à une vitesse inférieure à celle du son, il génère des perturbations de l'écoulement d'air. Si sa vitesse approche celle du son (331 m.s − 1 dans l'air à 0°C), il engendre des ondes sonores très fortement comprimées. À la vitesse supersonique, les ondes forment des ondes de choc coniques appelées cônes de Mach. En atteignant le sol, ces derniers produisent le bang supersonique. L'aérodynamisme et la voilure des avions, en forme de flèche, contribuent à pallier les inconvénients des ondes de choc. Cependant, aucun moyen n'a été réellement expérimenté pour éviter le bang supersonique, car la pointe du cône de Mach part de l'avion et sa base se dirige vers la terre. Et c'est le choc de la surpression et de la décompression de l'air sur nos tympans qui produit la (double) détonation. On suppose qu'un appareil qui utiliserait la propulsion par MHD (il y a eu plusieurs essais en soufflerie), ne produirait pas le bang supersonique.
Le Mystère II est un avion de chasse construit par Dassault Aviation dans les années 1950. Directement dérivé de l'Ouragan et construit à 150 exemplaires, c'est le premier avion de conception française capable de dépasser le mur du son. Le Mystère II est cependant un appareil de transition qui ne restera en service que quelques courtes années avant d'être remplacé par le plus performant Mystère IV.
Liens Externes:
Roger Carpentier : http://pdennez.free.fr/hommes/html/h021.html
Un peu de physique : http://www.sayaviation.free.fr/concorde/mur%20du%20son.htm
Schéma du mur du Son :
http://perso.id-net.fr/~brolis/docs/mur/mur1.html
Vitesse du son : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitesse_du_son
Nombre de Mach : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_Mach
Supersonique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Supersonique
et toujours en ce moment l'histoire du père Noel ,cliquez ici:
LE PERE NOEL
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| mercredi 05 décembre 2007, a 13:22 |
| Saint-Nicolas |
Saint Nicolas, également connu sous le nom de saint Nicolas de Myre ou de saint Nicolas de Bari, né à Patara, en Lycie, en 270, mort en 345, est un saint populaire à l'origine du personnage du Père Noël.
Sa commémoration chrétienne le 6 décembre (le 6 décembre julien pour la majeure partie des orthodoxes) est une fête très populaire dans bien des pays du monde. À la Saint Nicolas , la tradition veut que les enfants, qui durant toute l'année, furent sages se voient donner du pain d'épice (remplacé aujourd'hui par du chocolat). Et pour ceux qui n'auront pas fait figure d'enfant sage, se voient donner des coups de martinet par les père fouettard.
Biographie
Nicolas se trouva orphelin suite à une épidémie de peste. Évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. Il serait décédé un 6 décembre.
Sa vie est remplie d'anecdotes souvent représentées dans l'iconographie religieuse : ainsi, apprenant qu'un père n'a pas de quoi fournir une dot de mariage à ses trois jeunes filles, Nicolas jette de l'argent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée. Grâce à lui, le père peut assurer le mariage de ses trois jeunes filles. Il ressuscite aussi trois enfants qui, étant allés glaner aux champs, avaient été tués et découpés par un boucher. Il sauve également de la tempête un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.
Ses ossements sont conservés dans une église de Myre jusqu'au XIe siècle. Ils ont la particularité de suinter une huile sacrée. Cette manne est connu dans l'Europe du Moyen Âge. Cette célébrité attire soixante-deux marins venus de Bari, qui volent et ramènent ces reliques.
C'est un saint très populaire ; il est le patron des enfants, des étudiants, des enseignants, des marins, des vitriers, des bouchers, des jeunes filles à marier, des voyageurs, de la Lorraine et de la Russie. Lors de sa fête, on distribue parfois des friandises et des cadeaux aux enfants.
Une histoire pieuse
Bien que destinée aux enfants, une des légendes de saint Nicolas est plutôt effrayante. « Ils étaient trois petits enfants, qui s'en allaient glaner aux champs », comme dit la chanson. Perdus, ils demandèrent l'hospitalité chez un boucher qui ne trouva rien de mieux que de les tuer, les découper et les mettre au saloir.
Saint Nicolas vint à passer sept ans plus tard et demanda à son tour l'hospitalité. Il insista pour manger le petit salé préparé sept ans plus tôt. Le boucher s'enfuit et saint Nicolas ressuscita les trois enfants. »
C'est donc une légende heureuse, mais néanmoins assez effrayante. Selon certaines traditions, le Père Fouettard qui accompagne saint Nicolas serait en fait le boucher de l'histoire. Pour lui faire regretter son méfait, ce dernier l'aurait condamné à l'accompagner lors de sa distribution de récompenses, en lui assignant la tâche de punir les enfants désobéissants.
La légende des trois enfants est née d'une erreur d'interprétation d'un vitrail représentant un miracle du saint. Il s'agirait, selon les historiens, d'une scène représentant saint Nicolas sauvant trois chevaliers suppliant son aide au sommet d'une tour. Saint Nicolas est le personnage principal de la scène, et comme souvent au Moyen Âge, il n'est pas representé à l'échelle, mais en beaucoup plus grand pour montrer son importance. C'est ce détail qui aurait ouvert la voie à une mauvaise interprétation ; et les trois chevaliers au sommet d'une tour sont devenus trois enfants dans un baquet.
Selon certains, le Père Fouettard est une invention des Messins lors du siège de leur ville par les Bourguignons, en pleine période de festivité de la Saint-Nicolas. De là leur serait venue l'idée de se moquer du chef ennemi, Charles Quint en le représentant sous les traits du boucher de la légende de saint Nicolas.
Lors de sa naissance, saint Nicolas se serait tenu tout seul debout, bien droit sur ses jambes. Il s'agirait, selon la légende, de son tout premier miracle.
Saint Nicolas et la Lorraine
Du fait de l'arrivée en Lorraine, d'une relique du saint, sa dextre bénissante, en 1090, Saint-Nicolas-de-Port, possède une basilique gothique flamboyante dédiée au saint qui est le patron de la Lorraine. Chaque année, le samedi le plus proche de la Saint-Nicolas, une grande procession remplit la basilique en retraçant la vie du saint par des chants et spectacles.
Liens
http://www.stnicolas.org/
http://www.stnicholascenter.org/Brix?pageID=23
http://www.musicanet.org/robokopp/french/ilsetaie.htm
Histoire du Père Noël et plus,cliquez-Ici
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| dimanche 19 août 2007, a 12:52 |
| Le Système solaire |
Système solaire
Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes planétaires.
Composition et structure
Notre système planétaire est resté le seul connu jusqu'en 1995. Il est désigné sous le terme « système solaire ». Il est constitué du Soleil, de huit planètes (anciennement neuf), de trois planètes naines, ainsi que de petits corps du système solaire (c'est-à-dire les astéroïdes et les comètes) ainsi que les satellites de ces corps.
Au centre se situe le Soleil, notre étoile de taille modeste mais qui contient néanmoins 99,86 % de la masse de tout le système. De par sa masse, l'intérieur du Soleil atteint une densité et une température telles que des réactions de fusion nucléaire se produisent en son sein, dégageant de ce fait d'énormes quantités d'énergie. La plus grande partie de cette énergie est libérée dans l'espace sous forme de radiations électromagnétiques, principalement sous forme de lumière visible. Le Soleil émet aussi un flux de particules chargées appelé le vent solaire. Ce vent solaire interagit fortement avec la magnétosphère des planètes et contribue à éjecter les gaz et poussières en dehors du système solaire.
On peut imaginer que nous serions dans un système à deux étoiles si Jupiter avait eu une masse soixante fois plus importante. Tout comme le soleil, elle se serait effondrée sur elle-même provoquant une deuxième étoile de 4,2 à 6,2 fois plus éloignée.
Les planètes les plus proches du Soleil sont les planètes telluriques, petites, rocheuses et denses, avec une rotation lente, une surface solide, pas d'anneaux et peu de satellites. En partant du Soleil, on trouve Mercure, Vénus, la Terre et Mars.
Il existe au-delà de Mars une ceinture d'astéroïdes composée de centaines de milliers de corps, dont la taille varie de quelques mètres à plusieurs centaines de kilomètres.
Lorsque l’astéroïde Cérès fut découvert en 1801, il fut d’abord considéré comme une planète. Avec la découverte de Pallas en 1802, de Junon en 1804, puis de Vesta en 1807, le Système solaire a même compté 11 planètes jusqu’en 1845.
Au-delà, s'ouvre le domaine des planètes géantes, gazeuses et peu denses, avec un noyau de faible dimension : Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
De l'année de sa découverte (1930), jusqu'au 26 août 2006, Pluton était considérée comme la neuvième planète de notre système (et la plus éloignée du Soleil). Son statut a été remis en cause par la découverte d'autres objets similaires orbitant dans la même région, et de tailles équivalentes — l'un d'entre eux, (136199) Éris, le surclassant par son diamètre. Pluton a donc été reclassé comme planète naine, tout en restant un des objets les plus grands d'une seconde ceinture d'astéroïdes, appelée ceinture de Kuiper. Cette ceinture, peuplée de milliers d'astéroïdes, est le réservoir des comètes à courte période.
La décision prise par l'assemblée générale de l'Union astronomique internationale (UAI) le 24 août 2006 à Prague de créer la dénomination « planètes naines », fait entrer dans cette catégorie :
Pluton
Éris
Cérès
Note : cette liste n'est pas limitative et devrait s'enrichir dans les mois à venir d'autres corps des deux ceintures astéroïdales
.
Enfin, il existe, encore plus loin que la ceinture de Kuiper et jusqu’à une distance de deux années-lumière un énorme nuage sphérique, appelé nuage de Oort, qui contiendrait des milliards de noyaux cométaires. Cérès est une planète naine qui sera examinée en 2014 par une sonde spatiale.
Planètes
Toutes les caractéristiques des planètes sont données relativement à celles de la Terre. S'agissant du Soleil, son diamètre équatorial est de 109,3 fois celui de la Terre, pour une masse de 332 946 fois celle de la Terre.
Planète
Diamètre
Masse
½ Grand Axe
Période de Rotation
Période Sidérale
Nature
Mercure
0,382
0,06
0,38
58,65 j
87,969 j
Tellurique
Vénus
0,949
0,82
0,72
243,02 j
224,701j
Tellurique
Terre
1
1
1
1j
365,256j
Tellurique
Mars
0,53
0,11
1,52
1,026j
686,960j
Tellurique
Jupiter
11,2
318
5,20
0,414j
4 335,365j
Gazeuse
Saturne
9,41
95
9,54
0,444j
10 757,737j
Gazeuse
Uranus
3,98
14,6
19,22
0,718j
30 708 ,160j
Gazeuse
Neptune
3,81
17,2
30,06
0,671j
60 224,904j
Gazeuse
La troisième loi de Kepler, établie en 1618 et publiée l’année suivante, énonce que, pour chaque planète du système solaire, le rapport du carré de sa période sidérale T de révolution autour du Soleil par le cube du demi-grand axe a de sa trajectoire elliptique est une constante : . En appliquant une partie de cette troisième loi, il est possible d'estimer directement et rapidement la distance moyenne d'une planète quelconque du système solaire par rapport au soleil.
Une planète tellurique est une planète dont le noyau est essentiellement solide, contrairement aux planètes gazeuses.
Procédés mnémoniques
Ordre
Les initiales des mots de certaines phrases permettent de retrouver la séquence Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune (et Pluton, qui n'est désormais plus considéré comme planète depuis 2006) :
« Me voici, ta Majesté. Je suis une nouvelle planète » ;
« Mais viendras-tu manger jeudi sur une nappe ? » ;
« Mange vite ton Mars, j'en sors un nouveau paquet » ;
« Mon vieux théâtre me joue souvent une nouvelle pièce ».
« Mon vieux tonton martin joue sur un nouveau piano »
Durée de révolution On peut exprimer la durée de révolution sidérale de la planète en jours terrestres, chercher la racine cubique de ce nombre, l'élever au carré puis le multiplier par 2,929.
Par exemple, pour la Terre (365,25 jours), on obtient le nombre 149,6 (1 UA). Pour mars, avec 686,25 jours, on obtient le nombre 227,8 (227,8/149,6 = 1,52 UA).
Distances orbitales
On peut retrouver les demi-grands axes relatifs approximatifs en appliquant la règle simple suivante, basée sur la Loi de Titus-Bode :
soit la suite : 0, 3, 6, 12, 24, 48, 96, 192, 384 ;
ajouter 4 : 4, 7, 10, 16, 28, 52, 100, 196, 388 ;
diviser par 10 : 0,4 - 0,7 - 1,0 - 1,6 - 2,8 - 5,2 - 10 - 20 - 39.
Le résultat est très proche de la réalité (0,38 - 0,72 - 1,0 - 1,5 - 5,2 - 9,5 - 19 - 30), hormis la valeur 2,8 (qui correspond en fait à la ceinture d'astéroïdes) et Neptune, pour laquelle l'erreur est de quelque 30 %.
D'après Jean SENDY ("L'ère du Verseau" - édition Robert Laffont) la Loi de Bode (mort en 1826) établie par expérimentation est contredite par la loi de la conservation angulaire ; sur cette base, Schmidt a formulé une théorie 'de l'harmonie des distances des planètes au soleil : la racine carrée de la distance des planètes au Soleil augmente d'une quantité constante quand on passe d'une planète à la suivante. Toujours d'après J.SENDY,et contrairement au "système de Bode" , l'expérience a confirmé toutes les orbites calculées par Schmidt...
Origine et évolution L'hypothèse actuelle de la formation du système solaire est l'hypothèse de la nébuleuse solaire, avancée dès 1755 par Emmanuel Kant.
L'évolution du système solaire depuis sa naissance jusqu'à sa mort est très lente et s'étale sur plus de dix milliards d'années.
Dans les poussières d'étoiles
On estime généralement aujourd'hui que le système solaire est né de la contraction, sous l'effet de sa propre masse, d'un nuage moléculaire interstellaire froid et dense fait de gaz, essentiellement d'hydrogène et d'hélium, qui sont les atomes les plus répandus à la naissance de l'univers. Il devait y avoir également des grains de poussière et de l'eau sous forme de glace. Ce nuage, appelé nébuleuse solaire, après avoir acquis une forme régulière, probablement un disque, avec un mouvement de rotation, commença à se différencier en plusieurs parties. La plus grande partie se rassembla au centre pour former une proto-étoile, le futur soleil. D'autre part, les grains de poussières s'agglomérèrent. Par effet de gravité, de plus en plus de matière aurait été attirée formant ainsi des protoplanètes.
Le centre tournant plus vite que le bord et étant plus comprimé, la température s'y est accrue. Dès que la masse centrale fut assez dense et chaude, des réactions de fusion nucléaire se seraient alors déclenchées ; ce qui aurait donné naissance au Soleil, notre étoile. La date estimée de ce phénomène est de -4,56 milliards d'années.
Les plus grosses des protoplanètes attirèrent les plus petites et firent le vide autour d'elles ; en grossissant, elles devinrent sphériques, du fait de la gravité. De plus, les réactions nucléaires créèrent un puissant vent solaire qui entraîna la majorité des gaz et poussières restants.
C'est ainsi qu'on arriva au système solaire tel que l'on peut l'observer actuellement.
Et demain ?
La chaleur dégagée par le Soleil augmente au fil du temps. On peut même craindre qu'à très long terme (plusieurs centaines de millions d'années) elle atteigne un niveau tel que la vie sera impossible sur Terre.
Dans environ quatre milliards et demi d'années, le Soleil aura épuisé ses réserves d'hydrogène, qui se seront transformées en hélium, et changera de structure. Son noyau se contractera mais l'étoile entière deviendra beaucoup plus volumineuse. Il devrait se transformer en géante rouge, cent fois plus volumineuse qu'à l'heure actuelle. Les planètes les plus proches, Mercure et Vénus, la Terre et Mars devraient être détruites.
Il va ensuite brûler son hélium assez rapidement, ce qui augmentera encore sa taille et sa température, grillant complètement la Terre au passage. Une fois ses réserves d'énergie nucléaire complètement consommées, le Soleil va s'effondrer sur lui-même et se transformer en naine blanche très dense et peu lumineuse. Il refroidira petit à petit et finira par ne plus rayonner ni lumière ni chaleur, il sera alors parvenu au stade de naine noire.
Notre système solaire fait le tour de la Galaxie en 250 millions d'années. En même temps il oscille de part et d'autre du plan galactique avec une période de 2 x 33 millions d'années. Il traverse donc ce plan tous les 33 millions d'années ce qui constitue également la durée moyenne des étages géologiques. Ces étages sont définis d'après d'importants changements dans la faune et la flore, parfois dus à des cataclysmes comme au passage Permien-Trias ou au passage Crétacé-Tertiaire. On peut penser que ces changements sont dus à des glaciations résultant de la rencontre de la Terre avec des nuages d'électrons du plan galactique. Les dernières glaciations, celles du Quaternaire, se sont produites alors que le système solaire traversait le plan de la Galaxie en allant du Sud vers le Nord. C'est une explication qui peut indiquer pourquoi les glaciations étaient beaucoup plus prononcées dans l'hémisphère Nord lequel recevait directement les électrons des nuages du plan galactique.
Dans la galaxie
Notre système solaire fait partie de notre galaxie, une galaxie spirale d'un diamètre d'environ 9,4 × 1020 m ou 100 000 al, contenant approximativement 200 à 400 milliards d'étoiles, dont notre soleil est assez représentatif.
Le système solaire orbite à environ 25 000 années-lumière du centre galactique entre deux branches spirales de la galaxie. Sa vitesse est d'environ 220 kilomètres par seconde (800 000 km/h). Il effectue ainsi une révolution complète en 230 millions d'années. L'orbite du système solaire paraît assez singulière : elle est à la fois extrêmement circulaire et presque à la distance exacte à laquelle les vitesses orbitales sont égales à la vitesse des ondes de compression à l'origine des branches des spirales. Le système solaire semble avoir été présent entre deux bras depuis que la vie existe sur Terre. En effet, les radiations émises dans les bras spiraux, notamment par l'explosion de supernovæ, peuvent en théorie stériliser la surface d'une
planète. En étant en dehors des bras spiraux, la Terre est ainsi capable d'héberger des formes de vie évoluées à sa surface.
Sondes spatiales
Techniquement, une sonde spatiale est un vaisseau non habité envoyé par l'homme pour explorer le système solaire.
Depuis 1959, ces engins sont envoyés avec un taux d'échec élevé vers des planètes plus ou moins lointaines. Leurs observations font autant rêver le grand public que les scientifiques.
Le 4 juillet 2005, la sonde-impacteur Deep Impact s'est écrasée sur la comète Tempel 1, créant un cratère d'impact. Les scientifiques ont ainsi analysé la composition chimique de la « boule de neige sale », grâce aux tonnes de particules soulevées. C'était une première.
Le 25 août 2006, l'Union Astronomique Internationale vient de déclasser la planète Pluton de son statut de planète. Il s'agit maintenant d'une planète naine, nouvelle catégorie qui vient d'être créée et qui contient actuellement, outre Pluton, Cérès et 2003 UB 313, surnommée Eris.
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| samedi 04 août 2007, a 11:09 |
| La Couleur Jaune |
Jaune
Il existe (au minimum) cinq définitions du jaune qui désignent à peu près la même couleur :
Comme définition naturelle du jaune, on dira que c'est la couleur du citron, l'écorce de ce fruit étant une référence spontanée à la couleur jaune dans de très nombreuses cultures.
En physique,
« c'est la couleur de la lumière dont la longueur d'onde est comprise entre 565 et 590 nm ». C'est notamment la raie spectrale d'émission du sodium. En chromie et en synthèse additive, « c'est le mélange des lumières rouge et verte ».
En peinture,
« c'est le complément du violet » : les pigments jaunes absorbent toutes les longueurs d'onde de la lumière exceptées celles qui correspondent à la sensation jaune, qu'ils réfléchissent. En imprimerie et en synthèse soustractive le jaune, est avec le cyan et le magenta, l'une des trois couleurs primaires. Avec le noir, c'est la base de l'impression en couleur que l'on appelle quadrichromie.
Symbolique
Dans la symbolique, en Occident, le jaune est associé à : la richesse, le père. L'origine de cette symbolique réside dans le fait que le jaune est la couleur de l'or et du soleil, par extension il est associé à la joie, la bonne humeur, l'idéalisme.
L'autre côté de la médaille : le jaune désigne également les traîtres, les faussaires, les femmes adultères ou les fous. Ainsi dit-on que le jaune est « la couleur des cocus ». On désigne aussi comme jaune un ouvrier non-gréviste, un briseur de grève. C'était la couleur de l'étoile à 6 pointes que les nazis faisaient porter aux juifs en signe d'humiliation. Aux moins deux de ses connotations ont pour origine les teintureries Chavanne d'Isieu prés de Saint Chamond dans le département de la Loire. La poussière de soufre utilisée pour fixer les pigments sur les étoffes imprégnant les vêtements des ouvrières, permettant d'un coup d'œil comme à leur odeur particulière, d'identifier celles qui furent embauchées à la journée pour briser les grandes grèves de 1870. Dans la symbolique, en Chine, le jaune (huáng) est associé à l'empereur, et, par conséquent, à la monarchie chinoise. Cela a donné l'empereur jaune huángdì.
En Chine coule aussi le fleuve jaune huánghé Dans le code de couleurs des résistances électriques et des condensateurs, la couleur jaune correspond au chiffre 4, au multiplicateur x10000 et à un coefficient de température de 25ppm. Dans la norme CEI 60757, on le nomme YW (abréviation de yellow).
Ceinture jaune : grade d'apprentissage du judo et du karaté correspond au 7e Kyu (3e niveau). La ceinture blanche et jaune correspond au 8e Kyu (2e niveau). Avec le rouge, le bleu et le vert, le jaune est l'une des quatre couleurs adoptées par la communauté européenne pour les conteneurs et poubelles du tri sélectif. Les conteneurs jaunes sont en principe destinés à recevoir les emballages en plastique et en métal.
Usage
Dans certains pays le jaune est la couleur des taxis. Cette pratique a probablement débuté à New York où Harry N. Allen, un possesseur de taxi, a repeint son véhicule en jaune en apprenant que c'était la couleur la plus visible de loin. Dans d'autre pays c'est la couleur de la poste et des boîtes aux lettres, notamment en France.
C'est aussi la couleur des Pages jaunes (annuaire téléphonique). Yellow Pages (ou pages jaunes) est un protocole d'annuaire réseau développé par Sun appelé aussi NIS.
De nombreux drapeaux nationaux utilisent la couleur jaune, notamment l'état du Vatican.
De plus, certains designers de mode utilisent le jaune dans leurs collections pour rehausser le teint des personnes qui portent le vêtement.
En peinture
Le jaune, très utilisé, y est l'intermédiaire entre l'or et l'orange.
On trouve dans la gamme des jaunes :
des jaunes minéraux : jaune de chrome, jaune auréolin ou Auréoline, jaune de Hansa et ocre.
L'orpiment (ou jaune royal, jaune de Perse et Orpin de Perse, jaune d’arsenic, or des fous...).
Les jaune de cobalt, jaune de zinc ou jaune bouton d'or, jaune de baryum ou jaune d'outremer, jaune de baryte, jaune de strontiane, jaune de turbith, jaune de momie, les autres jaunes minéraux.
des jaunes végétaux : jaune safran et curcuma, jaune indien, Gomme gutte ou jaune du Cambodge, quercitrin et quercitron, les autres jaunes végétaux; des jaunes de synthèse : azoïques. pour l'orange ou orangé utilisé en peinture, on se heurte à une grande difficulté : « classer, dans la gamme des couleurs (ou nuancier) cette couleur intermédiaire entre le rouge et le jaune » Van Dyck.
Les pigments industriels les plus couramment utilisés en peinture :
PY1, PY13, PY14, PY65, PY97, PY182 : Pigment de type azoïque PY3 : Monoazo ou, spécifiquement, arylide 10G PY17 : Diazo (diarylide) PY31 : Chromate de strontium PY32 : Chromate de baryum PY34 : Chromate de plomb PY35 : Sulfure de cadmium-zinc ou sulfure de cadmium PY40 : Cobalt-potassium nitrite PY42 : Hydroxyde de fer synthétique PY43 : Terre (hydroxyde de fer naturel avec autres éléments) PY53 : Oxydes de nickel, d'antimoine et de titane ou titanate de nickel PY73 : Aryle PY74 : Monoazo (aryle) PY83 : Azo (diaryle HR-70) PY110 : Isoindolinone PY128 : Diazo PY129 : Azométhine PY138 : Quinophtalone PY150 : Monoazo ou azo nickel complexe. PY153 : Complexe métallique PY154 : Benzimidazolone PY184 : Vanadate de bismuth Racialisme
Au XIXe siècle, les Européens ont classifié les peuples humains selon un des critères apparents (théorie racialiste), dont la race jaune.
Expressions
Rire jaune : rire pour cacher sa honte ou sa gêne. Tache jaune : autre nom de la macula (au fond de la rétine)
Le petit jaune est le nom familier donné à un verre de pastis.
La jaunisse est une maladie qui donne une coloration jaune à la peau.
Alerte jaune est le premier niveau d'alerte (avant alerte orange et alerte rouge) en cas de prévision d'intempérie par Météo France .
C'est également le premier niveau d'alerte du Plan Vigipirate.
Jaune comme un Huet ! (Avoir la peau jaune)
Humour et bande dessinée
La Marque jaune est un album de bande dessinée de la série Blake et Mortimer créée par Edgar P. Jacobs.
L'expression « jaune devant, marron derrière » inspirée par Gros Dégueulasse personnage créé par Jean-Marc Reiser. Utilisation du jaune dans les marques et la publicité
Les cachous Lajaunie, petits grains de réglisse présentés dans une boîte de couleur jaune.
C'est la couleur principale du logo de Renault.
Jaunes végétaux
Les jaunes végétaux les plus connus sont la quercitrine, le safran et le citron. Le quercitron est un colorant jaune tiré du quercitron, écorce d’un chêne d’Amérique du Nord.
Colorants alimentaires
Couleur
Code
Origine
Nom chimique
jaune
E 100
naturelle
curcumine, curcuma, curry ou safran
jaune
E 101 I)
...
riboflavine (vitamine B2)
jaune
E 101(a) II)
...
5'-phosphate sodique de riboflavine
jaune
E 102
synthèse
tartrazine Code INCI CI 19140 ou Yellow 5 interdit aux USA
jaune
E 104
synthèse
jaune de quinoléine Code INCI CI 47005
nuances jaune à orange
E 160-a à 160-f
Pigments naturels d'abricot, de carotte, de langouste, de poisson, etc.
caroténoïdes
Jaune Orange Rouge
E 160(A) I)
...
ß-carotène
Jaune Orange Rouge
E 160(A) II)
...
Caroténoïdes mélangés (alpha-, ß-, gamma-)
Jaune Orange Rouge
E 160(B)
...
Rocou (ou annatto), bixine, norbixine
Jaune Orange Rouge
E 160(C)
...
Extrait de paprika, capsanthéine, capsorubine
Jaune Orange Rouge
E 160(D)
...
Lycopène
Jaune Orange Rouge
E 160(E)
...
Apocaroténal 8' (C30)
Jaune Orange Rouge
E 160(F)
...
Ester éthylique de l'acide -apocaroténique-8' (C30)
Jaune Orange Rouge
E 161
...
Xanthophylles
Jaune Orange Rouge
E 162
...
Rouge de betterave, bétanine
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| samedi 28 juillet 2007, a 13:07 |
| L'Architecture |
« Toute beauté est fondée sur les lois des formes naturelles. L'architecture d'une ville est d'émouvoir et non d'offrir un simple service au corps de l'homme. » John Ruskin
L’architecture, terme issu du latin architectura, mot tiré du grec (« maître-maçon ») de(« chef ») et (« constructeur », « charpentier ») désigne une discipline qui associe art et science de construire des bâtiments terrestres ou navals et des structures.
C'est un métier multi-disciplinaire qui ne peut ignorer la philosophie, la socio-psychologie, le droit ou la politique car l'architecte est avant tout le concepteur de notre manière de vivre et impose ses choix aux usagers de ses constructions. Cette discipline concerne la conception et la construction d'espaces (que ce soient des villes, des bâtiments, des intérieurs, des paysages, du mobilier, des objets, des espaces virtuels...). D'un autre côté, il désigne également l'étude et la classification des constructions, que leur conception ait été réfléchie ou non. La pratique de ce métier est codifiée et régie par les différents ordres d'architectes. Dans la plupart des pays industrialisés, le port du titre d'architecte est également réservé aux seuls membres de ces ordres.
Par extension, le terme d'architecture est également utilisé pour désigner la conception ou l'acte de concevoir des systèmes d'objets complexes, comme par exemple 0l'architecture logicielle et 1l'architecture informatique. Dans ce cas, on fait référence à la structure générale du système.
Cet article ne traite pas des deux derniers sens du mot.
Généralités
L'intérêt et le sens de la discipline architecturale ont évolué à travers le temps.
D'après le traité le plus ancien que nous connaissions sur le sujet, De Architectura de Vitruve, l'architecture repose sur une combinaison harmonieuse et équilibrée de trois principes :
Beauté (Venustas)
Solidité (Firmitas)
Utilité (Utilitas).
Cette trinité est restée au fil du temps, mais les termes ont changé, alors qu'on mettait l'accent sur d'autres aspects de ces trois critères, comme indiqué sur le tableau suivant :
Traité de Vitruve
Selon les propres écrits de Vitruve :
« L'architecture est une science qui embrasse une grande variété d'études et de connaissances ; elle connaît et juge de toutes les productions des autres arts. Elle est le fruit de la pratique et de la théorie. La pratique est la conception même, continuée et travaillée par l'exercice, qui se réalise par l'acte donnant à la matière destinée à un ouvrage quelconque, la forme que présente un dessin. La théorie, au contraire, consiste à démontrer, à expliquer la justesse, la convenance des proportions des objets travaillés.
Aussi les architectes qui, au mépris de la théorie, ne se sont livrés qu'à la pratique, n'ont pu arriver à une réputation proportionnée à leurs efforts. Quant à ceux qui ont cru avoir assez du raisonnement et de la science littéraire, c'est l'ombre et non la réalité qu'ils ont poursuivie.
Celui-là seul, qui, semblable au guerrier armé de toutes pièces, sait joindre la théorie à la pratique, atteint son but avec autant de succès que de promptitude. »
N.B. : l'intégralité du texte de Vitruve est disponible sur le site 6Gallica de la Bibliothèque nationale.
Domaines de l'architecture
L'architecture englobe de nombreuses idées et de nombreux métiers, de la conception et de la fabrication de pièces de charpenterie jusqu'à la construction de maisons, d'hôpitaux, d'aéroports, de villes, voire de régions entières...
Du fait de cette vaste étendue, l'architecture a été segmentée pour être mieux étudiée, comprise et ouverte aux autres corps de métier :
l'urbanisme,
l'architecture d'intérieur,
science de la conception,
les architectes célèbres,
les formes d'architecture,
l'archiborescence,
Une évolution de l'architecture : l'arcologie,
Les périodes de l'architecture.
L'architecture navale forme une discipline bien particulière. Elle désigne la conception des embarcations de toutes tailles et catégories. En particulier certains architectes navals se sont spécialisés dans la conception des bateaux de plaisance et de compétition.
Prix et récompenses
L'un des prix le plus prestigieux qu'un architecte puisse recevoir est le Prix Pritzker.
Citons aussi :
Prix de l'Équerre d'Argent, décerné sous l'égide du "Moniteur", le plus médiatique
Prix Mies van der Rohe (Union européenne)
Prix Stirling (Royaume-Uni)
Prix d'excellence de l'IRAC (Canada)
Enseignement
D'un point de vue historique, les écoles d'architecture les plus célèbres sont :
Au XIXe siècle : École des Beaux-Arts, à Paris (jusqu'en 1968),
Dans la première moitié du XXe siècle Bauhaus, à Weimar, Dessau, et Berlin.
On parle également de l'école de Chicago mais il ne s'agissait pas d'un lieu d'enseignement.
Voir également la liste des écoles d'architecture.
Bibliographie
Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, article Architecture
Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle (1854 à 1868), Eugène Viollet-le-Duc, 1856
Jean-Marie Pérouse de Montclos (sous la dir.), Architecture : vocabulaire et méthode, Paris, Imprimerie nationale, 1982.
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| mercredi 07 mars 2007, a 09:24 |
| Le Ciel |
Le Ciel
Le ciel est l'atmosphère de la Terre telle qu'elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.
Le mot ciel vient du latin caelum qui implique une forme circulaire et contient une connotation de pureté et de perfection harmonieuse.
Le ciel (espace)
Le ciel est l'espace accessible à l'observation terrestre limité par l'horizon. Le ciel a l'aspect d'une voûte ou d'un hémisphère, raison pour laquelle on parle de "voûte" ou de "sphère" céleste. Du fait de la rotation terrestre, le ciel entier présente un mouvement rotatoire apparent autour de l'axe de la Terre. C'est ce mouvement qui fait que les astres se lèvent à l'est, culminent au méridien, et se couchent à l'ouest. La période de ce mouvement, appelée jour sidéral, est de 23 heures 56 minutes et 4,09 secondes.
Le ciel, de jour et de nuit
À cause du Soleil, le ciel diurne est complètement différent du ciel nocturne. Durant le jour, la brillance du Soleil inonde le ciel et fait disparaître la lumière provenant d'autres corps célestes. La lumière du Soleil a une couleur blanche jaunâtre, mais couvre l'ensemble du spectre . L'atmosphère de la Terre diffuse la lumière du Soleil dans toutes les directions, et plus particulièrement la longueur d'onde bleue ce qui donne au ciel sa couleur (Voir l'article : Couleur du ciel et Diffusion Rayleigh). Par conséquent, le Soleil nous apparaît jaune car la partie bleue de son spectre a été diffusée. En effet depuis l'espace, le soleil est blanc. Le bleu et le jaune constituent des couleurs complémentaires.
Par contraste, le ciel nocturne est privé de la lumière du Soleil. Par conséquent, il fait noir, ce qui nous permet d'observer des milliers d'étoiles scintiller dans le ciel. Les étoiles sont toujours présentes durant la journée (les plus brillantes sont visibles à l'aide d'un télescope), mais ne peuvent être vues, car le Soleil leur fait concurrence.
Le paradoxe d'Olbers, dit « du ciel de feu », est une contradiction apparente entre le ciel noir de la nuit et une infinité d'étoile dans un univers infini.
Le ciel dans l'Histoire
Les Anciens se figuraient le ciel comme solide et le représentaient par une figure d'homme tenant à deux mains un voile déployé au-dessus de sa tête.
Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête.
Ciel et religion Dans certaines religions, le ciel est l'endroit où vivent les dieux (Notre Père qui êtes aux cieux...), ou désigne l'au-delà. Au pluriel : des cieux (il y a 7 cieux chez les musulmans : voir Miraj).
Dieu est un mot hérité du latin deus, lui même issu d'une racine indo-européenne *Dyeus Pitar, « Père Ciel brillant ».
Zeus tire également son nom de dyeus (dieu du ciel).
Jupiter signifie littéralement « Père des cieux », de la racine indo-européenne *Dyeus pater ("dieu du ciel").
Dans la mythologie grecque, Ouranos (en grec ancien Οὐρανός, « ciel étoilé, firmament ») est une divinité primordiale personnifiant le Ciel. Il est le fils de Gaïa (la Terre).
Nout est la déesse égyptienne du ciel.
Expressions À ciel ouvert : en plein air.
Entre ciel et terre : en l'air.
Être au septième ciel : jouir d'un grand bonheur
Remuer ciel et terre : tout mettre en œuvre pour atteindre un but.
Tomber du ciel : arriver inopinément et généralement à propos.
Ciel, mon mari ! : ledit mari arrive inopinément et généralement non à propos…
Couleur du ciel
Une partie du rayonnement électromagnétique émis par le soleil est réfléchie par l'atmosphère terrestre, y compris des rayonnements visibles (lumière). Une autre partie pénètre cette atmosphère, et éventuellement la traverse, plus ou moins directement, jusqu'à atteindre l'œil d'un observateur. L'atmosphère terrestre diffuse les rayonnements provenant du soleil, d'autant plus que leur longueur d'onde est courte (ce qui correspond, dans le spectre visible, aux couleurs proches du violet).
Lorsque nous dirigeons notre regard vers le soleil ou au voisinage de celui-ci, nous percevons les rayonnements les plus directs : ce sont ceux de grande longueur d'onde (couleur tendant vers le rouge), moins diffusés par l'atmosphère.
Lorsque nous dirigeons notre regard ailleurs dans le ciel, nous percevons des rayonnements dont la trajectoire à partir du soleil est très indirecte : ce sont ceux de courte longueur d'onde (couleur tendant vers le violet), très diffusés par l'atmosphère.
Lumière du ciel nocturne
La lumière du ciel nocturne est la très faible émission de lumière visible par l'atmosphère de la Terre, empêchant ainsi une nuit d'être jamais totalement noire. Elle est causée par divers phénomènes physiques se produisant dans la haute atmosphère. Elle fut remarquée pour la première fois en 1868 par l'astronome suédois Anders Jonas Ångström.
L'origine de la lumière nocturne est complexe et dérive de plusieurs phénomènes distincts :
La chimiluminescence ( La chimiluminescence est un phénomène de réaction chimique ayant pour conséquence la production de lumière. Une réaction de ce type est l' oxydo-réduction du luminol (3-aminophthalhydrazide) par l'eau oxygénée, par exemple, ou un quelconque hydroxyde.) est le processus qui contribue le plus à la luminosité totale. Elle résulte des réactions chimiques entre diverses molécules dans la thermosphère. Le Soleil casse certaines de ces molécules pendant le jour et leur recombinaison nocture est accompagnée d'une émission lumineuse.
L'excitation de l'atmosphère par des rayons cosmiques.
La recombinaison d'atomes ionisés par le Soleil pendant le jour conduit également à produire de la lumière visible (de manière similaire aux aurores polaires).
Pollution lumineuse
L’expression pollution lumineuse est utilisée à la fois pour désigner la présence nocturne anormale et/ou gênante de lumière (on parlera alors plutôt de « nuisance lumineuse ») et les conséquences de l'éclairage artificiel, nocturne, sur la faune, la flore, la fonge (le règne des champignons), les écosystèmes ou parfois des effets suspectés ou avérés sur la santé humaine.
Comme celle de pollution du ciel nocturne qui la remplace parfois, la notion de pollution lumineuse (light pollution en anglais) est récente : apparue dans les années 1980, elle a évolué depuis.
Cette notion a originellement été portée par des astronomes nord-américains puis européens et par leurs organisations représentatives (Association française d’Astronomie en France, Darsky.org en Amérique du Nord..), puis par d’autres acteurs confrontés à une dégradation rapide de l’environnement nocturne ; écologues, aménageurs, énergéticiens, médecins, universitaires, juristes, éclairagistes, agences impliquées dans le champ du développement durable se sont inscrits dans ce nouveau champ d'étude et de travail.
Traductions
afrikaans : hemel
allemand : Himmel
anglais : sky , heaven
anglo-saxon : hefon , heofon , wolcen
arabe : السماء
catalan : cel
danois : himmel , himmerig
espagnol : cielo
espéranto : ĉielo
finnois : taivas
frioulan : himel , loft
frison : himel , loft
féroïen : himin , himmal
gaélique écossais : adhar, iarmailt
hongrois : ég , égbolt
hébreu ancien : שמים masculin
indonésien : angkasa , langit
islandais : himinn
italien : cielo
kinyarwanda : juru (ijuru)
latin : aether , aethra , axis , caelum
maya yucatèque : ka’an
norvégien : himmel
néerlandais : hemel , lucht
papiamento : shelo , shelu
polonais : niebo
portugais : céu , alturas , olimpo
roumain : cer
russe : небо (nebo)
suédois : himmel , sky
tagalog : lángit
tchèque : nebe
zoulou : ilizulu , izulu
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| dimanche 04 mars 2007, a 12:00 |
| Provence-Alpes-Côte d'Azur |
Provence-Alpes-Côte d'Azur Provence-Alpes-Côte-d'Azur est une région administrative française, dans le sud-est. Elle est souvent désignée par l'acronyme PACA ou Paca mais ce nom artificiel est contesté par une partie des habitants. Son nom en occitan provençal est [pʀuˈvɛⁿsɔ ˈaw ˈkɔstɔ d aˈzyʀ], écrit Provènça-Aups-Còsta d'Azur (norme classique) ou Prouvènço-Aup-Costo d'Azur (norme mistralienne) .
Elle est limitrophe de l'Italie dont elle est séparée par les Alpes méridionales. Au nord, elle voisine avec la région Rhône-Alpes et à l'ouest avec le Languedoc-Roussillon dont le Rhône marque la limite. PACA est baignée au sud par la mer Méditerranée. Provence-Alpes-Côte-d’Azur regroupe six départements issus des provinces d'Ancien Régime de Provence et du Dauphiné. Une partie de Vaucluse est issu de l'annexion du Comtat Venaissin pendant la période révolutionnaire et la majeure partie des Alpes-Maritimes du rattachement du Comté de Nice à la France pendant le Second Empire. Les armoiries du conseil régional rappellent la Provence et le Dauphiné, ainsi que le comté de Nice.
Histoire
Colonisée déjà par les Grecs, la région faisait partie de la province romain transalpin dénommé Provintia Romaine, et, postérieurement, Napolitaine, d’où il dérive le nom actuel, du latin Provintia.
Il fut dominée successivement par différents villages germaniques comme les ostrogoth, les burgondes et les francs. Dans l'an 879 dC l'aire fut incorporée au royaume de Provence, quelquefois appelé la Bourgogne Cisjurana, ou Cisjurásica, et dans le siècle X au royaume d'Arles.
Au commencement du siècle XII il fut soumis à la juridiction des comtes de Barcelone et pendant le gouvernement de Pedro II. Postérieurement il perdit toute autonomie, restant soumise à la Maison d'Anjou que gouverna le territoire depuis 1245 jusqu'à 1482, quand la région tomba sous le domaine du roi Luis XI de la France, étant annexée en 1486. Provence eut rang provincial jusqu'à la Révolution française, moment en le que la région fut distribuée entre différents départements français. À l'heure actuelle son territoire fait partie de la région administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Géographie
Située dans le sud-est, entre la frontière italienne et le Rhône, bordée par la Méditerranée, Provence-Alpes-Côte d’Azur présente un territoire des plus beaux et des plus variés. Terre de contrastes, elle s’étend des plaines du bas Rhône et de la Durance aux hautes vallées glacières du nord. Composée de six départements, peuplée de 4,7 millions d’habitants, elle est la troisième région de France par sa population. Terre de contrastes aussi par un peuplement inégalement réparti, dense sur la côte, rare en montagne. Son patrimoine naturel remarquable, sa qualité de vie, son dynamisme constituent quelques-uns de ses atouts. Attractive, la région sait protéger son environnement.
Le territoire n’est pas immense : 5,8 % de la superficie nationale, et pourtant que de richesses concentrées dans ce coin du sud-est. Que de variétés sur ces 31 399 Km² ! Provence-Alpes-Côte-d’Azur est la région de France la plus dotée en espèces animales et végétales. Le climat méditerranéen entraîne une faune et une flore différente des régions plus au nord ou à l’ouest de la région. La végétation est en effet majoritairement composée de pinède, maquis, garrigue et chênes verts près des littoraux. Le climat méditerranéen permet a cette région de se spécialiser dans certaines activités économiques telles que la culture de la vigne, la production de vins (notamment les rosés) ainsi que la culture de la lavande et des oliviers. Autant de richesses qui ont fait connaître la région à travers le monde par ses traditions. D’autres traditions existent comme la production de vaisselles et de nappes, de savons et produits cosmétiques, la pêche et bien sur tout ce qui concerne le tourisme. Le grand littoral méditerranéen est un atout économique (ports…) et touristique ainsi que le paysage de montagne notamment en hiver grâce au succès des sports d’hiver. De nombreux monuments (2230) dont beaucoup d’historiques tels que les châteaux forts répartis dans toute la région, surtout dans les villes et également des mémoires aux soldats du débarquement et à de fortes personnalités. La région a également un climat montagnard plus au nord avec comme végétation la taïga en montagne, avant la disparition de la végétation à une certaine altitude. Culturellement, la Provence fait partie de l’ensemble des pays d’Oc (et sa langue « accent du midi » sous l’influence des Catalans et des Italiens) et possède une culture profondément latine et méditerranéenne : les habitudes alimentaire y sont particulièrement parfumées. Quelques sports particuliers y sont nés tel que le jeux de boules (la pétanque)... « lou prouvençau es uno lengo entre-mitan di lengo latino »= le provençal est une langue au milieu des langues latines.
D’ouest en est, 833 Km de côtes, de littoraux bordent la Méditerranée, les Alpes et la Côte d’Azur. Ils concentrent population, activités économiques, attrait touristique et beautés naturelles. Entre les régions littorales du sud et la montagne, des espaces assez étendus et discontinus : c’est la Provence intérieure, les collines, les coteaux chers à Jean Giono. Un autre avantage consiste à dire que la région connaît donc à la fois la chaleur et la fraîcheur avec deux climats (méditerranéen et montagnard) et tout cela à une distance d’une centaine de kilomètres à peine. Par ailleurs, 38% de la région est composée de forets (1 200 000 hectares).
Pour préserver faune, flore et paysages, maintenir des équilibres naturels menacés, des parcs, des réserves, des conservatoires, ont été crées. 23 % de la surface de la région sont protégés. Depuis 1998, PACA a lancé quatre nouveaux projets de Parcs naturels régionaux.
4 Parcs naturels régionaux : le Lubéron, le Queyras, le Verdon, la Camargue.
3 Parcs naturels nationaux : les Écrins, le Mercantour, Port-Cros.
Des conservatoires et réserves : les Alpilles, les calanques…
D’autres mesures comme la gestion intégrée des zones côtières
Provence-Alpes-Côte-d’Azur compte 963 communes, mais seules trente-quatre ont plus de 20 000 habitants. C’est une région très urbanisée avec 4,7 millions d’habitant. 90 % de la population réside dans les trois grandes métropoles, Marseille, Nice et Toulon et dans les nombreuses villes moyennes de plus de 20 000 habitants.
La région compte 4 agglomérations de plus de 200 000 habitants sur 29 recensées en France. C’est l’une des régions les plus urbanisées du pays. Une urbanisation qui se fait de moins en moins dans les grandes villes (Marseille et Nice), 50 % des actifs préférant vivre dans les petites et moyennes communes de l’arrière-pays. Au centre de l’arc méditerranéen, son positionnement est un atout. Son environnement naturel et culturel en fait la première région d’accueil pour les touristes français, la deuxième pour les touristes étrangers. 64 000 habitants ont migré dans la région depuis 4 ans.
Relief
Il comprend zones de grande montagne, constituées par le bras sud oriental de l'arc alpin, chaînes côtières qu'isolent plaines littorales, et dans sa partie occidentale, zones de plaine dans le rez-de-chaussée clôture du Rhône qu'il débouche dans un delta marécageux, la Camargue. Le point le plus grand de la région est La barbouille situe donne Écrins, dans les Hautes-Alpes.
Climat
Le climat, de type méditerranéen, est très influencé par le vent du nord, le mistral. Le climat privilégié de la région n'est pas si seul une légende: températures tièdes et pluies peu abondantes.
L'été
Le champ provençal et le littoral méditerranéen deviennent placés sous un soleil ardent. Les températures dépassent souvent les 30 ° C à la moitié du jour, étant les nuits agréables avec une température d'environ 20 ° C.
Dans les Alpes du Sud, les vallées comptent sur grandes températures, néanmoins l'air devient plus de frais avec l'altitude. Étant donné que dans le littoral, ils prédominent le soleil et le bleu du ciel.
L'hiver
L'hiver est la gare froide et beaucoup de fois exposée au soleil. Dans les plaines et dans le littoral, les températures peuvent fluctuer entre - 10 ° et 10 °, c'est à dire de 15 à 20 ° en jours exposés au soleil sans vent.
Le Mistral, ce vent froid qui vient du Nord et il débarrasse au ciel de tout nuage, il provoque la descente soudaine de la température. En montagne, les nuages sont aussi rares comme le soleil et, souvent, il abonde la neige. Fréquemment, les températures sont négatives.
Le printemps et l'automne
Le printemps et l'automne, les pluies sont moins sèches, souvent, plus abondantes, mais de courte durée. Fréquemment, le mistral souffle de mars à mai.
Néanmoins, ils ne sont pas rares les jours tièdes, en sujet à mois de mai et au commencement de l'automne.
Économie
Provence-Alpes-Côte-d’Azur est dynamique, performante. Troisième région économique de France, à la pointe en matière de recherche et de développement (3ème aussi), riche de 8 pôles de compétences, première région française pour l’accueil de touristes français, deuxième pour l’accueil de touristes étrangers. La Région encourage les initiatives, propose des partenariats aussi bien avec le Plan régional pour l’emploi, qui vise à créer 10 000 emplois d’ici 2010, qu’en soutenant les grands projets comme ITER.
La Région ne manque pas d’atouts pour réussir. Parmi les plus performantes de France, les indicateurs économiques la situent dans le peloton de tête. Troisième région économique de France, un taux de croissance performant de 4,1 pour cent (supérieur de 1 point à celle du pays), un Produit Intérieur Brut qui la situe aussi en 3e position, leader au plan national pour l’accueil des investisseurs étrangers : il y a du dynamisme en Provence-Alpes-Côte-d’Azur. À la vitalité de son tissu économique, s’ajoute la qualité de son patrimoine naturel et culturel, la diversité et la beauté des paysages, de ses manifestations et des produits locaux. Ainsi accueille-t-elle 35 millions de touristes. Le tourisme génère 170 000 emplois et 7,7 milliards d’euros de dépenses, ce qui place la région en deuxième position touristique de France (1ère pour le nombre de touristes français), 300 festivals culturels dans la région l’été avec près de 2 000 spectacles programmés. L’industrie (11 % de l’emploi) est essentiellement représentée par deux secteurs importants : l’agroalimentaire (l’une des premières régions françaises) et la pétrochimie avec le secteur Fos-Étang de Berre (30 % de la production nationale de traitement de pétrole). La part que représente notre région par rapport au potentiel scientifique et technologique national est de 7 pour 100. 80 000 entreprises artisanales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, dont 30 000 dans le bâtiment et 10 000 dans l’alimentation soit près de 10 % de l’artisanat français. 2 875 tonnes de production d’huile d’olive dans la région, soit les 2/3 du volume national. Provence-Alpes-Côte d’Azur est bien équipée en moyens de communication: elle possède le premier port maritime de France (le port autonome de Marseille) et deux des plus importants aéroports internationaux de France (Nice-Côte-d’Azur et Marseille-Provence). Enfin 35% de la fabrication nationale de puces et semi-conducteurs est produite dans notre région.
La Région n’échappe pas pour autant au phénomène des délocalisations ou des fermetures d’entreprises. Avec près de 210 000 chômeurs, la situation demeure préoccupante. La région se veut être solidaire et trouvera 10 000 emplois d’ici 5 ans pour eux.
Soutenue par la Région dès le début (elle a adopté le principe d’une aide de 152 M € sur 10 ans) la décision d’implanter ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) à Cadarache au nord d’Aix-en-Provence, signe la reconnaissance des potentialités du site et de la région. Car ce projet est d’envergure mondiale. La communauté scientifique doit travailler à une nouvelle source d’énergie. Il renforce la place de la recherche dans la région qui avec déjà 14 000 chercheurs ou enseignants chercheurs, 6 universités, 6 technopôles, se situe parmi les toutes premières du pays. Le futur, c’est aussi le numérique. Leader dans le domaine du multimédia et de la haute technologie grâce à la présence de plusieurs pôles de compétences. On peut citer l’École de l’Internet à Marseille, le 1er pôle européen de recherche et des technologies de l’information à Sophia-Antipolis, 40 % de la microélectronique française à Rousset (Bouches-du-Rhône), l’optique photonique qui représente 20 % du potentiel national, les biotechnologies, l’aéronautique (Eurocopter est le 1er exportateur mondial d’hélicoptères) etc.
Les pôles de compétitivité ont pour objectif de réunir sur un territoire rapproché des entreprises, des centres de formation et des unités de recherche. Dans la région, 8 pôles ont été retenus, dont un pôle mondial « solutions communicantes sécurisées ». Un projet à vocation mondiale concerne la mer : sécurité et sûreté. Sont labellisés pôles de compétitivité de Provence-Alpes-Côte-d’Azur : optique photonique (POPSUD), fruits et légumes (pôle européen d’innovation), gestion des risques et vulnérabilités territoriales (Euro pôle de l’Arbois), parfums, arômes, senteurs, saveurs (pays de Haute-Provence/Grasse), énergie non génératrice d’effet de serre (CEA), Trima tec (valorisation du savoir-faire de la filière nucléaire française) en partenariat avec Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes.
Culture : Berceau du cinéma
La Provence-Alpes-Côte d'Azur est le berceau du cinéma. Les frères Lumière qui possédaient une belle maison à La Ciotat dans les Bouches-du-Rhône firent leurs premiers films cinématographique avec ceux tournés à leur usine de Lyon. Le train entrant en gare de La Ciotat, L'arroseur arrosé et bien d'autres. La première salle de Cinéma de l'histoire L'Eden se situe dans cette ville. L'Eden est toujours présent et est classé monument historique. Un comité de soutien présidé par Bertrand Tavernier est en cours pour sa réhabilitation. La première projection publique du Cinématographe y eu lieu le 28 septembre 1895. Michel Simon tombera amoureux de cette ville. Il achètera une maison aujourd'hui propriété de la commune et de l’association « Les Amis de Michel Simon ». La Provence a connu bien d'autres aventures avec ces Précurseur du cinéma. Le matériel d' Auguste et Louis Lumière à l'arrivée de la guerre a été sauvegardé dans une maison à Signes. Marseille a eu ses studios de cinéma. De nombreux films ont été réalisé dans les villes et villages. Le fameux Napoléon d'Abel Gance tourné en Cinérama, l'ancêtre du cinémascope en 1927 à La Garde var. La Femme du boulanger, de Marcel Pagnol tourné au village de Le Castellet, est le plus connu des années avant 1940. Il est resté sept ans à l'affiche à New-York. Et arrive l'époque 1946 ou Orson Welles vient à Toulon ville natale de Raimu pour le voir. Il rencontre Marcel Pagnol qui lui annonce qu'il arrive une semaine trop tard. Orson Welles dira: "c'est dommage car il était le plus grand de nous". La région depuis le début du cinéma possède une histoire très riche et l'activité dans ce domaine continue, en regrettant toutefois la mise en sommeil des studios de la Victorine à Nice. Les tournages, les festivals, principalement le Festival de Cannes le plus connu mondialement, permettent à la région de constituer une plaque tournante essentielle du 7ème art.
Démographie
Certains journalistes appellent les habitants de Provence-Alpes-Côte-d'Azur ou PACA les Pacaïens, gentilé jugé discutable, discuté et artificiel par ceux qui se nomment plus volontiers Provençaux, Azuréens voire Dauphinois dans les Hautes-Alpes. En effet, la région PACA n'a pas à proprement parler d'unité historique ou culturelle.
La région PACA est constituée des 6 départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, des Hautes-Alpes, du Var, et de Vaucluse.
Gastronomie
Des gambas, des Herbes, Bouillabaisse, des légumes mûris dans le soleil, des olives, 'huile d'olive etc. sont typique pour la Côte d’Azur.
(+ Sardines à l'escabèche, Soupe au Pistou ,Soupe de favouilles , Pissaladière , Salade Niçoise , Riavolis à la Niçoise, Gigot d'agneau aux herbes , Escargots à la Provençale , Pieds et paquets , Tomates provençale , Oursinade marseillaise , Lapin sauté à la provençale , Aïoli , Fleurs de courgette farcies , Pompe à huile ,- Tarte au citron , Gâteau de miel aux noisettes)
En Provence nous pouvons déguster la typique cuisine méditerranéenne fondée en olives, ail, soupes de poisson et salades différentes, par exemple: Bouillabaisse, un mélange de poissons méditerranéens, tomates, et herbes; Ratatouille, un mélange de légumes avec aubergine, asperges, tomate, basilic, piments jaunes et courge.
Traditionnellement, chaque région possède sa propre cuisine:
• La cuisine du sud-est est caractérisée par influences italiennes et il se sert de l'olive, les fines herbes, et de la tomate.
• La cuisine du nord est caractérisée par influences belges et il se sert de la pomme de terre, de la chair de cochon, de haricots et de la bière.
• La cuisine de l'est, il caractérisée par influences allemandes il se sert du lard, les saucisses, la bière, et du sauerkraut.
En plus de ces cinq grandes zones régionales, existe aussi d'autres cuisines locales, la cuisine basque, abondant dans l'utilisation de la tomate et de piment, et la cuisine de Roussillon très voisin de la cuisine catalane, et aussi la cuisine du centre avec sa chasse, son pâté de pacques et de pomme de terre de terre ainsi que ses vins, reuilly, et ses poissons d'eau douce, en Brenne.
La France se connaît pour sa gamme ample de vins et fromages.
Liens externes
Conseil Régional
Préfecture de région
Maison du Tourisme de la Provence d'Azur
Provence-Alpes-Côte d'Azur sur Wikitravel
Annuaire des sites en Provence - Photos
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| samedi 24 février 2007, a 08:48 |
| La Loire (fleuve) |
Loire (fleuve)
La Loire (en occitan Léger / Leir, en franco-provençal Lêre, en breton Liger) est un fleuve long de 1 020 kilomètres, ce qui en fait le plus long de France. Il prend sa source en Ardèche. Son embouchure se trouve en Bretagne historique (la partie de son cours entre Ingrandes et Nantes s'appelle le Val de Bretagne) dans les Pays de la Loire. Son bassin de 117 000 km² occupe plus d’un cinquième du territoire français. Elle se jette dans l’océan Atlantique en Loire-Atlantique à travers un estuaire.
L’adjectif signifiant « relatif à la Loire » est ligérien, d’après le nom du fleuve en latin : Liger.
Histoire Des scientifiques émettent l'hypothèse que, dans un passé éloigné, la Loire continuait vers le Nord et finissait par rencontrer le cours de la Seine. Un incident géologique aurait détourné le fleuve vers l'ouest.
La navigation
Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Loire n’est aujourd’hui plus navigable pour les plus gros bateaux que dans son estuaire, jusqu’à Nantes environ.
Les bateaux étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât (pour prendre le vent au-dessus des berges) escamotable (pour passer sous les ponts) : gabarre, futreau...
Le débit irrégulier du fleuve limitait fortement la circulation, en particulier la remontée de celui-ci, qui pouvait être cependant aidée par le hâlage des navires.
Jusqu’en 1991, des pétroliers remontaient encore de Nantes à Bouchemaine, à l’embouchure de la Maine près d’Angers. Aujourd’hui ce trafic commercial a totalement cessé.
Le Fleuve royal
La vallée de la Loire située entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire a été classée en 2000 par l’UNESCO Patrimoine Mondial de l’humanité. La Loire est parfois surnommée Fleuve royal du fait de la présence de nombreux châteaux dans cette portion.
Malgré quelques barrages et certaines protections latérales contre les crues (des turcies ou levée), la Loire est le seul "grand fleuve sauvage" survivant en France : elle est aussi un "royaume" de paysages somptueux et de milieux naturels très riches. L'intégralité du fleuve a été inscrit comme Site d'Importance Communautaire du "Réseau Natura 2000" au titre des deux directives "Oiseaux" et "Habitat", en vue de la protection de sa faune et de sa flore sauvage, de sa biodiversité, de ses écosystèmes ainsi que des lieux de passage des espèces migratoires.
La Loire navigable (VNF) va de Nantes à la confluence de la Maine (située à Bouchemaine, près d'Angers.
Hydrographie
Entre source et Orléans
La Loire prend sa source dans l’est du Massif central, au pied sud du mont Gerbier de Jonc, dans la commune ardèchoise de Sainte-Eulalie, à 1 408 m d’altitude. Elle n’est à l’origine qu’un simple filet d’eau, et il serait plus juste de parler des sources de la Loire car le fleuve n'est au départ qu'une multitude de petits ruisseaux qui se rejoignent progressivement.
Très rapidement, elle rencontre son premier affluent, l'Aigue Nègre. Le fleuve coule ensuite vers l’Ouest, puis rapidement vers le nord en traversant le Massif central à travers plusieurs gorges. Son confluent avec l’Allier à Nevers gonfle sa taille. Elle s’oriente ensuite vers le nord-ouest pour bifurquer finalement vers le sud-ouest après Orléans. À Pouilly-sur-Loire, le pont qui permet de relier Pouilly au département du Cher se situe à mi-distance entre la source et l'embouchure.
Vers Orléans
Dans cette zone, le débit d'étiage est essentiellement souterrain (le Loiret n'étant en fait qu'une résurgence du fleuve). Cette configuration est responsable de certains effondrements dans le lit lui même ("sables mouvants" responsables de beaucoup de noyades) ou au niveau de ses berges (bîmes). Le cours est divisé à certains niveaux en lit majeur ou grande Loire (côté nord) et lit mineur ou petite Loire (côté sud). Cette division est maintenue artificiellement par des digues submersibles parallèles à l'écoulement : les duits (ou les dhuis).
L'embouchure
La Loire se jette dans l’Océan Atlantique par un estuaire situé au niveau de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Dans cet estuaire, la présence d'un îlot émergé, "le Banc du Billot" situé en face du port de Montoir-de-Bretagne rend la remontée des navires en Loire maritime (section St Nazaire-Nantes) très délicate. Un chenal, d'une profondeur de 13 m, est entretenu en permanence. L'estuaire abrite les chantiers de l'Atlantique (Groupe Alstom) réputés pour la fabrication de paquebots de croisière (Sovereign of the Sea - Queen Mary II, etc.). Un pont majestueux permet de franchir l'estuaire et ainsi de relier le Nord et le Sud de la Loire.
Principaux affluents
Les principaux affluents de la Loire sont, à partir de sa source :
La Borne (G)
Le Lignon du Velay (D) - 82 km
L'Ance (G)
La Semène (D)
L'Ondaine (D)
Le Furan (D) - 36 km
Le Vizezy (G)
Le Gand (G)
Le Lignon du Forez (G)
Le Renaison (G)
Le Rhins (D) - ? km
L'Arconce (D)
L’Arroux (D) - 120 km
La Besbre (G) - 97 km
L’Aron (D) - 70 km
L'Abron et l'Acolin (G)
La Nièvre (D) - 53 km
L’Allier (G) - 410 km
L'Aubois (G)
Le Nohain (D)
Le Trézée (D)
Le Loiret (G) - 12 km
Le Beuvron (G) - 115 km
Le Cosson (G)
La Cisse (D) - 81 km
Le Cher (G) - 365 km
L’Indre (G) - 276 km
La Vienne (G) - 359 km
Le Thouet (G) - 140 km
L’Authion (D) - 85 km
La Maine (D) - 12 km
Le Layon (G) - 90 km
L’Èvre (G) - 89 km
L’Erdre (D) - 92 km
La Sèvre nantaise (G) - 125 km
La Chézine (D) - 21 km
L’Acheneau (G) - 25 km
Le Brivet (D) - ? km
NB : D=Droite G=Gauche
Hydrologie
Le débit moyen de la Loire est très irrégulier. Il est, sur une année, de 350 m³/s à Orléans et de 900 m³/s à l’embouchure. Cependant, il peut parfois brutalement dépasser les 2 000 m³/s pour la haute Loire et 7 000 m³/s en basse Loire en période de crue. En été, un débit moyen de 10 m³/s à Orléans n’est pas rare. Cette irrégularité du débit fait que la majeure partie du fleuve n'est pas navigable.
Le débit est partiellement régulé par deux barrages :
Celui de Villerest sur la Loire ;
Celui de Naussac sur l'Allier.
Ils permettent la retenue des eaux pour écrêter les crues et le relargage pour maintenir un débit suffisant, en particulier afin de permettre le refroidissement des quatre centrales nucléaires situées sur le fleuve (Belleville-sur-Loire, Dampierre-en-Burly, Saint-Laurent-Nouan et Chinon).
Les crues de Loire
Elles peuvent être de type cévenole par averses brutales en amont ou de type océanique.
Elles sont connues de longue date, motivant la construction de digues dès le XIIe siècle, étendues par Louis XI à l'Orléanais et la Touraine.
Les plus grandes crues, dans la région d'Orléans, ont eu lieu en juin 1856 (niveau maximal à Orléans à 7,1 m avec débit à 6 000 m3 au bec d'Allier), en 1866 (niveau 6,92 m), en 1846 (niveau 6,78 m). La crue la plus importante au XXe siècle est celle de 1907 (niveau 5,25 m).
La crue de 1856 a recouvert près de 100 000 hectares et détruit près de 23 km de digues.
De nombreuses maisons anciennes comportent des marques de crue sur leur mur.
Le 4 janvier 1994, Michel Barnier, Ministre de l'Environnement du gouvernement Balladur, annonce le Plan Loire Grandeur Nature, un plan global d'aménagement de la Loire visant à concilier la sécurité des personnes, la protection de l'environnement et le développement économique.
Principales villes traversées
Brives-Charensac
Le Puy-en-Velay
Monistrol-sur-Loire
près de Saint-Etienne
Saint-Just-Saint-Rambert
Roanne
Digoin
Decize
Nevers
La Charité-sur-Loire
Cosne-Cours-sur-Loire
Briare
Gien
Orléans
Blois
Tours
Saumur
Bouchemaine, près d'Angers
Nantes
Saint-Nazaire
La Loire a donné son nom :Aux départements suivants :
Indre-et-Loire (37)
Loire (42)
Haute-Loire (43)
Loire-Atlantique (44)
Maine-et-Loire (49)
Saône-et-Loire (71)
à la région française des Pays de la Loire
Au Val de Loire, partie de la vallée de la Loire classée en 2000 au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Liens externes
Site sur la Loire : http://www.rivernet.org/loire/loire_f.htm
La Loire sur France Balade : http://www.francebalade.com/loire/index.html
Site personnel bien documenté : http://perso.orange.fr/ligerien.christian/index.html
Le Plan Loire Grandeur Nature : http://www.rivernet.org/loire/plgn_f.htm
Site de Loire Nature : http://www.loirenature.org/article.php3?
http://cahiersnaturalistes.free.fr/cpnrc/index.htmid_article=9
Conservatoire du patrimoine naturel de la région Centre : http://cahiersnaturalistes.free.fr/cpnrc/index.htmid_article=9
Loire en kayak + Topo : http://www.eclecticspace.net/index2.php?rub=kayak
Autre récit Loire en kayak + topo en filigrane : http://www.expemag.com/voyage/viewtopic.php?pid=1914#p1914
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loire_%28fleuve%29
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| mardi 20 février 2007, a 06:54 |
| Mardi gras |
Mardi gras
Mardi gras est une fête d'origine catholique qui marque, en apothéose, la fin de la semaine des sept jours gras autrefois appelés jours charnels. Cette période pendant laquelle on festoyait précède le mercredi des Cendres marquant le début du Carême. De nombreux carnavals ont lieu le Mardi gras. En Europe, la baisse des pratiques religieuses d'abstinence durant le Carême a rendu les festivités des jours gras bien moins intenses. Aux États-Unis, à la Nouvelle-Orléans, Mardi gras est une fête très importante et réputée.
Les dates actuelles de cette fête sont les mardis 28 février en 2006, 20 février en 2007 et 5 février en 2008.
Mardi gras, populairement, est aussi le jour où l'on mange les fameux "beignets de carnaval". Les festivités associées au carnaval précèdent, dans la tradition chrétienne, l'entrée dans le Carême pendant lequel le chrétien mange "maigre", en s'abstenant notamment de viande; d'où l'étymologie du mot "carnaval" qui dérive du latin médiéval: "carnelevare" signifiant: "enlever, retirer la chair".
Mercredi des Cendres
Pour les catholiques, le mercredi des Cendres est un jour de pénitence qui marque le début du carême. Il a lieu le lendemain du Mardi gras, et est le 1er jour du Carême. En Italie, le début du Carême entraîne le carnaval annuel (le mot carnaval veut peut-être d'ailleurs dire adieu la viande).
Chez les premiers Chrétiens, ce jour était celui où se faisaient les pénitences publiques : les pénitents se présentaient en signe d'affliction la tête couverte de cendres. Aujourd'hui, il n'y a plus de semblables pénitences, mais les fidèles se rendent à l'église, où le prêtre leur fait une croix sur le front avec de la cendre, en prononçant ce verset de la Genèse (3, 19): Memento, homo, quia pulvis es, et in pulverem reverteris. « Homme souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. » Cette cérémonie fut instituée par Grégoire Ier.
« Mardochée, ayant appris tout ce qui se passait, déchira ses vêtements, s'enveloppa d'un sac et se couvrit de cendre. Puis il alla au milieu de la ville en poussant avec force des cris amers » (Livre d'Esther 4,1). Le sac et la cendre sont liés à des coutumes anciennes d'expiation et de pénitence. L'imposition de cendre au front du pénitent est une évocation symbolique de la mort. Ces cendres sont obtenues en brûlants les rameaux bénis l'année précédente le dimanche des rameaux. Les cendres sont elles même bénies solennellement avant la messe.
L'Église préconise de jeûner ce jour-là.
Carnaval
Liés généralement à la fête chrétienne de Mardi gras, les carnavals sont un type de fête relativement répandu en Europe et en Amérique du Sud.
On fait dériver le mot Carnaval de carn (pour caro, chair) et avaler, parce que l'on mange beaucoup de chair pendant le Carnaval pour se dédommager de l'abstinence imposée pendant le Carême ; d'autres, avec plus de raison, font venir ce mot de caro vale, c'est-à-dire, adieu la chair.
Ils consistent généralement en une période où les habitants de la ville sortent déguisés (voire masqués ou bien maquillés) et se retrouvent pour chanter et danser dans les rues, éventuellement autour d’une parade.
D'après le calendrier religieux, le carnaval débute à l'Épiphanie (le 6 janvier), date qui marque la fin des fêtes de Noël et s'arrête le mardi gras, veille du début de la période de carême.
En Allemagne, le carnaval débute en principe le 11 novembre à 11 h 11 et se termine l'année suivante le mardi gras.
Les travestissements de tous genres, les bals nocturnes et masqués, les promenades du Dimanche-Gras et du Mardi-Gras sont les principaux amusements auxquels on se livre pendant le Carnaval. Le Carnaval de Venise et en général ceux des pays méridionaux sont les plus célèbres et les plus brillants. Cet usage semble être un reste des fêtes populaires ancestrales, telles que les Bacchanales, les Lupercales, les Saturnales, la fête des Fous, de l'Ane, etc.
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| dimanche 18 février 2007, a 15:07 |
| La Sophrologie |
La Sophrologie
La sophrologie (SOS - PHREIN - LOGOS : en grec, "étude de la conscience en harmonie") est une discipline visant à résoudre un certain nombre de désordres (psychiatriques, physiologiques, existentiels), ou à développer une personnalité plus harmonieuse, par la conscience de soi et le renfort des structures positives.
Elle est également utilisée pour le sevrage du tabac et la lutte contre les dépendances et pour renforcer la confiance et l'image de soi. Elle est habituellement classée dans le domaine de la médecine non-conventionnelle.
Historique
La sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo, médecin neuropsychiatre colombien d'origine basque espagnole né en novembre 1932 à Bogotá (Colombie), professeur à l'école de psychiatrie de médecine à Barcelone de 1968 à 1982.
Après avoir utilisé les thérapies habituelles en Espagne au début de son activité (comas insuliniques, électrochocs), il s'interroge sur la nécessité de modifier la conscience pour soigner la conscience pathologique chez les psychotiques.
Il fait ensuite l'hypothèse de l'existence possible d'un état de conscience harmonieux, ni pathologique, ni simplement « ordinaire », mais dit "sophronique", qu'il serait possible de conquérir par un entraînement phénoménologique existentiel. La découverte puis la conquête de cet hypothétique troisième état de conscience deviendra l'objectif de la sophrologie.
Il propose pour cela une approche psychocorporelle basée notamment sur une conscience accrue de soi-même (corps, esprit, rencontre de l'un et de l'autre, ouverture axiologique aux valeurs de l'Homme) et sur le renforcement des structures positives. La sophrologie est une école de la positivité et donne une place prépondérante au principe d'action positive (tout effet positif sur le mental a une répercussion positive sur le corps et inversement).
Caycedo a été guidé, entre autres, par les pensées occidentales (phénoménologie, hypnose) puis orientales (Yoga indien, Zen, Tummo) et, à partir de 1968, en a largement fait profiter sa méthode avec les « Relaxations Dynamiques » qui, d'abord au nombre de trois, sont aujourd'hui au nombre de douze, divisées en trois cycles : réductif, radical et existentiel.
A. Caycedo enseigne depuis 1988 en Principauté d'Andorre où, assisté du Dr. Nathalia Caycedo, sa fille, il enseigne les deux cycles supérieurs de sa méthode, dite aujourd'hui méthode ISOCAY, aux sophrologues destinés à devenir "caycédiens".
Trois principes fondamentaux
Amener le schéma corporel à plus de réalité vécue, pour habiter le corps en bonne santé et conquérir l'harmonie physique et psychique. Renforcer l'action positive, afin de développer les éléments positifs du passé, du présent et de l'avenir et de mieux utiliser tous nos potentiels (de la potentialité à la capacité). Développer la réalité objective, pour apprendre à voir les choses davantage comme elles sont, de développer plus de réalisme et donc d'efficacité dans l'action. Techniques et méthodes Les sophronisations spécifiques ont été, historiquement, les 1res propositions faites en sophrologie (1960) et certaines sont issues de l'hypnose thérapeutique. Elles sont nombreuses, rapides à mettre en œuvre et permettent un travail ciblé sur un symptôme ou une demande. Elle vise surtout un résultat immédiat ou à court terme. Ces techniques, pratiquées le plus souvent en posture assise et en séance individuelle, sont d'abord liées au présent (concentration sur un stimulus interne, par ex.), puis au futur (préparation positive à une épreuve) ou au passé (rappel d'un souvenir positif).
Les 12 degrés de la relaxation dynamique de Caycedo ("RDC") sont devenus l'essentiel de la sophrologie proposée par son fondateur ("sophrologie caycédienne") et vise un résultat à moyen et long terme. Apparues à partir de 1968 (avec une forme moins inductive et uniquement 3 "degrés"), elles sont souvent pratiquées en groupe et permettent une progression plus profonde vers un mieux être que les sophronisations spécifiques : l'approche y est plus globale, holistique. On y adopte la posture debout et la posture assise, postures proches de la réalité quotidienne. A partir du 3ème degré, des marches méditatives y sont incluses, d'abord de manière synchronisée avec la respiration, puis, (4ème degré, 9ème à 12ème degré) de manière libre en extérieur. Chaque RDC dure entre une demi-heure et une heure mais avec l'entraînement, on peut "compacter" la méthode, l'adapter, l'abréger. Pour cela, la part de la description écrite (personnelle) ou orale (partagée) des phénomènes éprouvés est essentielle et le sophrologue a pour tâche d'accueillir les "vivances" de ses patients ou élèves afin de leur indiquer le meilleur et plus court chemin pour ouvrir toujours plus l'éventail de leur conscience, optimiser leurs ressources énergétiques et développer leurs capacités.
Il est demandé aux patients ou élèves de pratiquer chez eux, de s'entraîner. C'est le principe de la répétition vivantielle, seul possible pour atteindre en fin de compte, pour ceux qui le désirent, un état permanent d'existence harmonieuse, en rapport avec les immenses potentialités de notre cortex.
Une séance de sophrologie dure une heure. Elle commence par un court dialogue, enchaîne avec la pratique et se termine par un nouveau dialogue en lien direct avec la séance, pouvant inclure des explications complémentaires ou des conseils. La sophrologie se pratique dans une tenue souple de préférence. Adaptée, elle convient tout à fait aux enfants.
Applications Les applications médicales ou socio-prophylactiques de la sophrologie sont importantes : obstétrique, gestion du stress, du poids, des phobies, de la douleur, des troubles psycho-somatiques, des troubles du sommeil, entraînement sportif, etc. Le sophronisant (l'élève ou patient) acquiert progressivement une conscience de son corps, de ses émotions et de son être et une autonomie dans la méthode. Il réduit sa tension musculaire, sa tension psychologique, tout en gardant un niveau de vigilance correct (c'est le niveau "sophroliminal", devenu aujourd'hui "conscience ISOCAY", qui évite l'écueil de l'endormissement ou même de la somnolence, par l'utilisation de postures correctes et d'une respiration adaptée, qui doit beaucoup aux ancestrales pratiques du zen). Voir dans la rubrique Sophrologie et Sport l'utilité de ces techniques dans la préparation mentale du sportif.
Terminologie
Le terme sophrologie ayant été repris par de nombreuses applications qui n'ont vraiment plus rien à voir avec le but recherché, il devenait impossible que des personnes qui veulent faire un travail sérieux puissent encore s'en servir. Protéger la méthode devint un souci de son créateur. La parade juridiquement valable choisie était de spécifier ce travail en y ajoutant son propre nom, d'où le terme "sophrologie caycédienne". Le reste de la méthode, actuellement réactualisée, a été protégé également pour en empêcher l'usage par toute personne non correctement formée aux techniques, ceci dans le but de protéger toute personne qui s'engage avec bonne foi dans ce cheminement.
La sophrologie caycédienne dispose d'une méthodologie précise étayée par une épistémologie et une sémantique originale (néologismes), en partie basée sur des racines grecques.
Formation des sophrologues
Il n’existe pas en France de diplôme d’état de sophrologie. Son exercice est libre.
Le titre de Master Spécialiste en Sophrologie Caycédienne est quant à lui soumis à la Fédération Alfonso Caycedo et nécessite, après deux années d'études dans des centres agréés, d'acquérir, en plusieurs sessions étalées sur 2 ans, les degrés supérieurs (5 à 12) auprès de l'Université Mondiale de Sophrologie d'Andorre.
Précisons que de nombreux centres agréés ou non, ainsi que la Fédération Mondiale de Sophrologie, n'imposent pas d'évaluation pratique (si ce n'est qu'ils demandent une description écrite en lien avec l'entraînement personnel) : le titre de Master Spécialiste en Sophrologie Caycédienne n'est pas en soi une garantie.
Branche clinique (thérapeutique) :
elle est réservée aux professionnels de la santé. La seule formation de sophrologue ne permet pas en effet de devenir thérapeute. Des diplômés universitaires : psychologues, médecins, kinésithérapeutes, sages-femmes, infirmières, peuvent ainsi proposer des séances de sophrologie en complément d'autres accompagnements thérapeutiques.
Branche socio-prophylactique (non thérapeutique) :
de plus en plus de sophrologues se consacrent au domaine pédagogique (prévention, enseignement, arts...), au domaine social (prévention, groupes d'entraînement...) ou au domaine sportif.
Bonne et/ou mauvaise Sophrologie
La sophrologie possède un vocabulaire spécifique, dont certains termes sont déposés, des formateurs diplômés par l’organisme fondateur, des termes et concepts très spécifiques. Elle emploie des méthodes visant à modifier en l'améliorant la perception de soi-même, et des relations avec les autres. Ceci peut amener certains à se poser des questions sur ses usages. Le rapport de la Mission interparlementaire de lutte contre les sectes de 2001 mentionne que la sophrologie peut être « source de sectarisme » mais ne révèle l'existence d'aucune secte basée sur cette approche.
En revanche, il affirme que l’utilisation anarchique des termes et méthodes peut générer une confusion, voire des utilisations malsaines.
La sophrologie caycédienne se définit comme « une école de liberté existentielle » et précise que la démarche sectaire lui est totalement opposée. Le code déontologique des sophrologues caycédiens qualifie de « sophrologue cui-cui » les sophrologues non caycédiens. Dans son article 33, est jugé comme une « faute éthique grave (…) la participation d'un directeur délégué dans des activités d'institutions promues par des « "sophrologues cui-cui" » .
Ceux qui critiquent la sophrologie caycédienne et qui prétendent que les 3 premiers anciens degrés constituent l' essentiel de la méthode n' ont généralement pas effectué l' ensemble des 12 degrés ou n' ont rien compris à l' épistémologie et l' axiologie de la méthode . Pire certains de ces critiques en sont restés à la sophrologie d' avant 1990 alors qu 'elle a été profondément enrichie et la confonde encore avec de la relaxation ou de l' hypnose ericksonnienne . Il n' y a pas lieu de donner une supériorité à l'une ou l'autre de ces méthodes mais de laisser la liberté à chaque individu de se faire sa propre opinion en connaissance de cause.
Bibliographie
ABREZOL Raymond, vaincre par la sophrologie, tome I et II, Vivez Soleil, 1983 et 2004.
AUDOUIN Luc, La Sophrologie, Les Essentiels Milan, 2000.
AUDOUIN Luc, Bien dans son corps au quotidien, Editions d'Organisation, 2003.ISBN 2-7081-2988-0
CHENE Patrick-André, Initiation à la sophrologie caycédienne, Praxis, Ellebore.
CHENE Patrick-André, Sophrologie, Fondements et méthodologie, Ellebore.
ETEVENON Pierre, SANTERRE Bernard, Etat de conscience, sophrologie et yoga, Editions Tchou, collection Le corps à vivre, 2006. ISBN 9-782710-707431
SANTERRE Bernard, Mais... qu'est-ce que la sophrologie ? Editions ISR - La Sablière
Article sur Alfonso Caycedo
Liens externes
Site du fondateur de la sophrologie
Société Française de Sophrologie
Sophrologie Caycedienne - Annuaire sophrologues
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophrologie
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| mercredi 14 février 2007, a 05:33 |
| La Saint-Valentin |
Saint-Valentin
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.
À l'origine fête de l'Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé.
À l'envoi de billets au XIXe siècle a succédé l'échange de cartes de vœux. On estime qu'environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l'occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85% de ces cartes sont achetées par des femmes.
Les fêtes de la fertilité du mois de février
L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans le calendrier de l'Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.
Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l'on représente à moitié nu et vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s'approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l'accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C'est à cette date qu'ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes :
Un prêtre à Rome, qui a souffert le martyr dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
Un évêque d'Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.
Le rapprochement entre la Saint Valentin et l'amour courtois n'est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n'est citée dans aucune source écrite de l'époque.
Le jour de la Saint Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leurs villages et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent. A l'issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l'année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l'expansion des villages. Soulignons que cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment la plus belle du village, très courtisée.
L'époque médiévale
La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l'on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux migraient. Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu'ils s'appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :
La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».
Pendant une période d'interdiction de mariage des soldats romains par l'empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre
Les reliques Il existe plusieurs saints, donc plusieurs sites :
à Dublin : au XIXe siècle, les reliques de saint Valentin de Terni furent léguées par le pape Grégoire XVI à l'église des Carmélites de la rue Whitefriar à Dublin, qui est alors devenue un lieu de pèlerinage pour le 14 février. En 1969, dans le souci d'épurer le calendrier catholique de tous les saints légendaires, l'Église a ôté le jour de la Saint-Valentin de son calendrier officiel.
à Roquemaure : depuis le 25 octobre 1868, l’église de Roquemaure dans le Gard abrite les reliques d’un saint Valentin. En 1868 elles furent achetées à Rome par un riche propriétaire viticole du pays qui les utilisa dans le but de protéger les vignobles du phylloxera, apparu ici deux ans auparavant.
La Saint-Valentin dans les pays non occidentaux En Chine et à Taiwan, depuis les années 80, la Saint-Valentin connaît une popularité importante, notamment chez les jeunes, qui génère diverses activités commerciales. À part la Saint-Valentin, il existe une fête traditionnelle pour les amoureux provenant d'une légende ancienne, dont la date est le 7 du septième mois du calendrier lunaire.
Au Japon, l'apparition de la Saint-Valentin est due à un phénomène commercial. Ce jour-là, les femmes offrent des chocolats aux hommes qu'elles aiment. Cette pratique est devenue une obligation pour beaucoup de femmes, notamment les employées de bureau, qui doivent offrir des chocolats à tous leurs collègues masculins, parfois à un coût très élevé (ces chocolats sont d'ailleurs appelés "Giri Choco", c'est à dire "chocolats d'obligation"). Le 14 mars, appelé jour blanc, est le jour où les hommes sont censés offrir un linge blanc à celles qui leur ont offert des chocolats, mais ils se contentent le plus souvent d'un cadeau à leur petite amie. La jeune fille peut exiger à cette occasion un présent dont la valeur est trois fois supérieur à la valeur des chocolats offerts un mois plus tôt.
La Saint-Valentin s'est popularisée également en Inde, au Pakistan et jusqu'en Arabie Saoudite, provoquant l'hostilité de certains groupes opposés à cette influence « occidentale »
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| commentaire(s) | Vidéos laminedor (06/01/2009 20:54)BONJOUR
Votre blo... Vidéos je viens de découvrir (28/12/2008 14:13)en survol ,mais je l... L'Anarchisme Jacques Cécius (19/09/2008 16:14)Salut et Fraternité ... Réveillons coucou (29/12/2007 16:38)Coucou!
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